FENETRES en TRIPTYQUE PROUSTDès mon arrivée en la chambre à l’hôtelJ’oubliais un temps mes angoisses du départAfin d’ouvrir les rideaux de soie et m’offrir une séanceA contempler le fabuleux crépusculeDont la…
NU (Livre pauvre pour Jean-Marc Saulnier)Le Nu impose le silenceLa langue est de trop qu’il vaudrait mieux couperLe réel est de trop qu’il faut remodelerAux mots abstraits se joint le…
DU COTE DE COMBRAY Dans les coquilles de mémoireJ’ai provision de souvenirsDont un d’une saveur d’orJe lisais sur le banc le dimanche au jardinEt j’étais un autre êtrePlus clair que tous…